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 I say you look so fine and I really wanna make you mine. (R.)

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Baxter Madden
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MessageSujet: I say you look so fine and I really wanna make you mine. (R.)   Dim 28 Juil - 18:38




There's nothing else to lose, there's nothing else to find
There's nothing in the world that can change my mind
There is nothing else
I'm hanging by a moment
Just hanging by a moment here with you

Les yeux rivés sur la montre solidement accrochée à son frêle poignet droit, Baxter ne cessait de regarder l'heure toutes les deux minutes approximativement. La soirée avait commencé depuis deux bonnes heures maintenant et son esprit légèrement brumeux lui indiquait qu'il avait plutôt été généreux sur la boisson aujourd'hui. Il avait abandonné ses lunettes chez lui pour revêtir ses lentilles qu'il mettait moins souvent que ces dernières, mais ses yeux ne pouvaient plus tellement lutter contre l'alcool qui se répandait désormais dans tout son organisme. Il n'était pas ivre mort, bien entendu – tout le monde savait que les anglais savaient boire depuis la naissance – juste un brin éméché et plus joyeux qu'à l'accoutumée. Autant dire qu'il profitait pleinement de cette soirée organisée par Analeigh, au domicile de la jeune femme par ailleurs, et il ne comptait pas se laisser submerger par un quelconque sentiment dérangeant ce soir. Non, aucun. Il se sentait de bonne humeur et se trouvait dans un état qui promettait de durer encore un moment. Il ne connaissait pas non plus la moitié des visages présents mais cela ne semblait aucunement le déranger, bien au contraire, il semblait même disposé et motivé à faire de nouvelles connaissances. Après tout, la maîtresse de maison devait connaître tout ce petit monde, non ? Sauf s'il s'agissait d'amis qui avaient invité d'autres amis à les accompagner.  Dans tous les cas, il avait passé un long moment à discuter avec une petite rouquine aux yeux verts sur le balcon. Comme quoi, la pause cigarette pouvait définitivement rapprocher les gens. Américaine de pure souche, elle avait néanmoins étudié de nombreuses années en France, ce qui l'avait par la suite amené à élire domicile dans ce magnifique pays pour ensuite revenir vivre ici l'année dernière. Sociable et certes un peu bourré, Baxter lui avait fait la conversation pendant près d'une heure, exerçant au passage ses restes de français, jusqu'à l'arrivée d'une certaine personne dans leur petit coin. « Je retourne à l'intérieur, » s'excusa-t-il poliment auprès de la jeune femme avant de contourner le grand corps de Carson – qui était comme eux venu fumer une cigarette – et de rentrer dans l'appartement. Les choses étaient plus que tendues entre eux en ce moment, même si le professeur de mathématiques prétendait le contraire ou faisait semblant que rien ne clochait. Mais le malaise était clairement visible dans son attitude, de plus il ne venait pas uniquement de lui. Il n'y avait pas que le petit brun qui boudait son collègue, Analeigh aussi avait été piquée par la même mouche. Si deux de vos amis vous faisaient la tête suite à une petite altercation mineure, il fallait commencer à vous poser de sérieuses questions non ? Car visiblement Carson ne se remettait pas le moins du monde en question. Comme à son habitude et fidèle à lui-même, il préférait rejeter la faute sur les autres. Classique. Et tellement immature.

La tête un peu ailleurs, il pénétra dans la cuisine plongée dans un noir complet, un gobelet rouge plein à la main. Après une bonne minute de recherche, il trouva l'interrupteur de la lumière et appuya dessus. D'abord surpris par la présence d'Analeigh toute seule dans la pièce, il fronça les sourcils mais finit par s'approcher de plusieurs pas jusqu'à venir s'asseoir sur la chaise à ses côtés.
« Hey ! » s'exclama-t-il un peu trop fort en posant son verre sur la table. « Tout va bien ? » s'enquit-il en penchant aussitôt sa tête de côté pour apercevoir son visage. « J'espère que tu ne déprimais pas toute seule dans le noir car je te rappelle que cette soirée est la tienne. » Oui, avec de l'alcool dans le sang il se montrait particulièrement bavard. Même sans d'ailleurs. Enfin, surtout avec elle en fait. Un large sourire chaleureux aux lèvres, il leva une main et vint lui replacer une mèche de cheveux blonds derrière l'oreille, lui caressant la peau de la joue au menton au passage. « Hmm, serait-ce de la glace ? » demanda-t-il aussitôt en posant ses yeux clairs sur le pot de glace à la pistache dans lequel la jeune femme plantait sa cuillère. « Je peux en avoir ? » rétorqua-t-il par la suite, sans gêne, avec une certaine envie dans la voix. En quelques mois, ces deux-là n'avaient pas toujours entretenu de très bons rapports et ce malgré l'ami en commun qu'ils possédaient. Mais depuis l'épisode du musée, certaines choses avaient changé, notamment le regard que Baxter portait sur elle. D'une certaine manière, il lui en voulait tout de même un peu d'avoir embrassé Carson au beau milieu d'une salle déserte dans un espace public. Ses tourments oscillaient entre le fait que l'enseignant avait répondu favorablement à son baiser et le lieu de l'incident, comme il l'appelait. C'était justement car ils s'étaient exposés aux yeux de tous que le petit anglais voyait rouge depuis plusieurs jours maintenant. Haynes avait suffisamment été clair jusqu'à présent sur l'importance de ne pas se montrer affectueux envers lui dans un endroit où quelqu'un était susceptible de les voir. Sauf qu'il avait bafoué toutes ses propres règles en agissant comme cela avec elle. Alors pourquoi lui accorder de tels privilèges ? Pourquoi elle ? Tant de questions qu'il s'était posé une fois rentré chez lui mais aucune n'avait obtenu de réponse. Alors il s'était progressivement rapproché de la jolie blonde pour le comprendre lui-même et à dire vrai, il avait découvert une personne dans le fond agréable et extrêmement charmante. Détails qu'il n'avait même pas pris la peine de remarquer depuis son arrivée au lycée. Analeigh possédait d'énormes atouts et avait tout pour plaire. Il se sentait presque bien à l'idée de pouvoir profiter de sa compagnie sans la présence de son Carson adoré. Oh oui, il l'imaginait aisément utiliser ce genre de sobriquet à l'égard de son ami, ou meilleur ami. A l'heure actuelle, il se fichait pas mal de savoir ce qui les liait ou les avait lié. Car pour l'instant, elle se trouvait avec lui et fuyait comme la peste le professeur de sciences. Le malheur de certains profitait à d'autres. Il en avait toujours été ainsi depuis des siècles et des siècles, et cela n'allait certainement pas s'arrêter de si tôt.

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We give, we take, we mend, we break and so the cycle goes. We're doing well, we've been through hell, and only heaven knows how far we get to. Thank God I met you though, and if you don't know, just put your hand on my heart. Put your hand on my heart, and I don't have to say it, and I don't have to think it. Just put your hand on my heart, you'd know.
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MessageSujet: Re: I say you look so fine and I really wanna make you mine. (R.)   Dim 11 Aoû - 15:00

Et juste comme ça, Analeigh avait décidé d’organiser une petite fête. Un bon moyen de monter à toutes ses connaissances que cette rupture n’était pas si grave que ça et qu’elle allait parfaitement bien. Seulement une semaine auparavant, son appartement était encore en désordre, vêtements étalés un peu partout et vaisselle non faite. Cela durait depuis environ un mois, depuis qu’il était parti et bien entendu personne n’avait été autorisé à venir rendre une petite visite à la jeune enseignante qui disait ne jamais être chez elle. Sauf qu’elle y était, tout le temps. Elle ne sortait plus sauf pour aller travailler et ses soirées se déroulaient devant la télévision avec un pot de glace – glace qu’elle achetait en grande quantité - Mais tout avait changé en un coup de téléphone. Son amie Susie lui avait dit avoir vu Daniel lors d’une fête et selon elle, il était au top et flirtait même un peu avec une grande brune. C’est alors que, sans réfléchir, Ana avait alors balancé qu’elle aussi elle faisait une petite fête ce samedi.
Et voilà comment la jeune femme avait simplement enfilé sa robe rouge, et accueilli les – trop – nombreux invités. Elle fut rapidement débordée, car ses amis avaient ramenés des amis qui eux-mêmes avaient ramenés des connaissances. Résultat, elle ne connaissait pas la moitié des personnes dans son appartement. Mais qu’importe, Ana était souriante, et n’hésitait pas à engager la conversation avec tout le monde. La fête semblait être une réussite, mais les invités lui rappelèrent sans cesse qu’elle était en train de vivre une rupture et elle ne pouvait faire un pas sans qu’une personne ne lui attrape le bras tout en ayant une mine désolée et la questionnant sur son morale, même au bout de la dixième fois Ana ne se démontait pas et répondait directement et avec le sourire qu’elle ne s’était jamais sentie aussi bien. C’était faux, évidemment, mais hors de question d’avoir l’air misérable à sa propre fête.
L’enseignante s’en allait porter un verre à un ami lorsqu’elle reconnue Carson de dos, ce dernier semblait en grande conversation avec une personne inconnue à la jeune femme. Elle resta immobile un moment en se disant que c’était bien trop stupide de ne plus se parler. Elle savait bien que tout était de sa faute, et même si elle l’évitait, elle cherchait un moyen pour que les choses redeviennent comme avant. L’inviter à sa fête était un tout petit pas en avant. Mais en le voyant toute la honte qu’elle avait ressentie au musée refaisait surface. Ana était sur le point de lui tapoter l’épaule pour lui dire bonsoir mais elle opta pour ce qu’elle faisait de mieux : la fuite. Dans la cuisine. Elle prit un pot de glace et ferma la lumière, restant seule dans l’obscurité.

Et dans la cuisine, elle fut tranquille. La jeune femme entendait tout ce qui se passait et parfois même elle pouvait entendre ‘Vous n’auriez pas vu Ana par hasard ?’ Et cela la fit sourire. C’était surtout amusant de voir que personne ne pensait à venir s’aventurer ici. La glace bien entamée, Ana était en train de se demander quand elle pourrait faire sa réapparition mais voilà qu’un petit malin l’avait visiblement trouvée. Elle n’avait été dans l’obscurité que depuis une bonne vingtaine de minutes, mais lorsque la lumière s’alluma elle se mit à grogner et à réagir comme une personne qui avait vécue dans l’obscurité depuis deux ans. Baxter Madden était un de ses invités, qui aurait cru une telle chose possible. Et pourtant, elle avait été ravie et de l’inviter depuis leur rapprochement datant de quelques semaines.
«Tout va bien… » lança-t-elle sans grande conviction. Elle failli sursauter lorsqu’il lui remit une mèche en place, puis lorsque ses doigts se posèrent doucement sa joue. L’enseignante ne put s’empêcher de sourire avant de répondre. «Peut être que cette soirée était une mauvaise idée… » levant les yeux vers Baxter elle ajouta «Toi, tu t’amuses ? Tu avais besoin de quelque chose ? » Elle restait celle qui devait s’occuper de ses invités après tout.
Elle eu un sourire amusée lorsqu’il se mit à lui réclamer de la glace. Ana poussa le pot vers lui, et pris, au passage, le verre que le professeur de mathématiques venait de poser sur la table.
«On échange. » fit-elle . Comme si elle n’avait pas suffisamment bu comme ça.

Elle posa sa tête sur la table et poussa un long soupir
«Je voulais juste prouver que j’allais bien depuis…La rupture. »

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Baxter Madden
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MessageSujet: Re: I say you look so fine and I really wanna make you mine. (R.)   Dim 18 Aoû - 15:21

Il lui semblait quelque peu difficile d'évoluer dans un tel environnement à présent. Tout lui échappait désormais, même sa propre vie. Surtout sa propre vie en fait. Quand il avait pris l'irrémédiable décision de rompre avec Troy, il avait fait en même temps le choix stupide de perdre tous ses repères. Déjà qu'il n'en possédait pas beaucoup dans ce pays qui n'était pas le sien, l'adaptation face à son nouveau célibat fut compliquée. Il avait probablement du mal à se l'avouer mais grâce à Carson, il avait retrouvé un semblant d'équilibre dans son quotidien. Le petit anglais n'était assurément pas fait pour l'imprévu et le danger en règle générale. Lui qui avait besoin de stabilité et d'habitudes pour vivre convenablement, le professeur de sciences était parvenu à lui apporter cette petite routine nécessaire à sa survie dans ce climat hostile et lointain. Bien entendu, les jours se succédaient et par conséquent leur relation changeait en parallèle. Ils ne vivaient pas constamment la même chose. Et pourtant leurs bons moments tout comme leurs nombreux coups de gueule apportaient une certaine harmonie dans sa vie américaine. C'était tout ce qu'il demandait et souhaitait, s'imprégner de cette ville et mener une existence semblable aux autres habitants de Chicago. En fait, seulement être appelé chicagoan lui ferait énormément plaisir. Se fondre dans la masse et réussir comme un citoyen lambda, voilà ce à quoi il aspirait mais avait bien du mal dernièrement. La tragédie anglaise le poursuivait jusqu'ici, lui qui pensait être un minimum tranquille à l'autre bout du monde, c'était de toute évidence raté.

Parfois il avait la désagréable sensation d'agir comme l'un des petits adolescents à qui il faisait quotidiennement cours. Dans le fond, il ne s'agissait probablement pas que d'une simple impression. Baxter Madden pouvait se montrer très immature. Et il le devenait sans doute un peu trop récemment. Le contact de Carson lui apportait à la fois confort et nonchalance. Il en était désormais lamentablement réduit à penser comme un être égoïste et insouciant, qui ne voyait guère plus loin que les problèmes situés autour de son petit nombril, certes adorable. Si son caractère s'était affirmé au cours des derniers mois écoulés, il avait aussi perdu en enthousiasme, ce qui le ramenait irrémédiablement à son état de larve déprimée et déprimante au possible. Toutefois, ce soir il avait délibérément choisi d'ignorer ses tracas du quotidien pour les mettre de côté et ainsi pourvoir profiter de la petite fête. Même s'il ne connaissait pas grand-monde dans cet appartement, il était persuadé d'avoir les qualités nécessaires pour passer un agréable moment. Il n'était pas qu'un emmerdeur à l'accent agaçant, non ? Il pouvait aussi être d'une compagnie plaisante quand il le voulait bien. Même si sa relation avec Analeigh avait connu plus de bas que de hauts, il était bien décidé à changer la donne dès à présent. Dès ce soir, à dire vrai. Il allait revêtir son plus beau sourire édenté et comptait s'appliquer pour se montrer sous son meilleur jour, comme le plus poli des invités le ferait. Il avait découvert, certes un peu trop tard, que la jeune femme méritait ce genre d'attention. Alors même s'il n'était pas le mieux placé pour lui redonner le sourire, il ne perdait rien à essayer. D'accord il n'était pas Carson et ne pouvait concourir au titre de meilleur ami ou meilleur confident de l'année, mais lui aussi avait plus d'un tours dans son sac. Il fallait juste qu'Ana soit un minimum réceptive à ses tentatives et sa bonne volonté. Avec un peu – beaucoup – d'alcool dans le sang, cela semblait bien s'annoncer pour les deux partis.

Rassuré par le sourire qu'elle lui offrit en réponse à son geste, Baxter choisit de conserver la même méthode. La douceur était l'un de ses atouts les plus prometteurs et duquel on ne pouvait douter un seul instant. L'un comme l'autre devaient trouver la situation relativement étrange car ils n'avaient pas pour habitude de s'effleurer ainsi mais du côté du jeune homme, la sensation s'avérait plutôt agréable au bout du compte.
« Cette soirée n'était pas une mauvaise idée, » répondit-il d'une grosse voix, les sourcils froncés. Il savait à quel point il était important de sauver les apparences pour le monde extérieur. Il était passé par là et savait mieux que quiconque combien une rupture pouvait être douloureuse. « Je m'amuse comme un petit fou ! » s'exclama-t-il avec bonne humeur, en plus d'un petit sourire alcoolisé. « Et j'aimerais que tu en fasses de même en fait... » Son regard clair se baissa vers le pot gentiment glissé devant lui tandis qu'il se saisissait de la cuillère pour la planter profondément dedans et ressortir une trop grosse quantité de glace, qu'il enfourna aussitôt à l'intérieur de sa bouche, quitte à se geler le cerveau. « Mais tu vas bien, » confirma-t-il après avoir tout avalé pour tenter de la rassurer. Il tendit une main vers ses cheveux et glissa ses doigts entre ses mèches blondes. « Tu n'as pas besoin de Daniel pour être heureuse. Tu n'as pas besoin d'un homme tout court. Qui a besoin d'un homme après tout ? » Il haussa doucement les épaules et se remit un peu trop rapidement debout. « Pas moi en tout cas ! » Note pour lui-même : à l'avenir, diminuer sa consommation d'alcool en public. La boisson le rendait plus confiant et un peu idiot, il fallait bien l'avouer, de ce fait il ne se rendait pas entièrement compte des bêtises qu'il pouvait raconter. « Que dirais-tu de prendre une bouteille et d'aller s'enfermer dans ta chambre ? Je règle la plupart de mes problèmes comme ça. Sauf que d'habitude je suis seul... Ça te dit ou pas ? » Il était d'un naturel bavard à la base mais l'alcool avait tendance à accentuer ce léger détail.

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MessageSujet: Re: I say you look so fine and I really wanna make you mine. (R.)   Lun 26 Aoû - 12:51

Cette soirée n’était pas une mauvaise idée avait-il dit. Peut être voulait-il tout simplement se montrer gentil et ne pas lui dire en face que, oui, c’était bel et bien un désastre. Le professeur de mathématiques avait l’air sincère mais pour Ana il voulait simplement être un bon invité et ne pas vexer la personne qui l’avait invité. Elle ne le croyait pas mais haussa les épaules pour montrer que, peut être, il avait raison. Mais ce qui la fit finalement sourire fut la suite des événements, il était évident que Baxter avait bu, plus qu’un peu, et jamais elle n’aurait imaginé le voir dans un tel état. Le voir en dehors du lycée était déjà une expérience assez étrange alors légèrement alcoolisé… «Bien, c’est bien » fit-elle en se servant à nouveau un verre d’alcool, pensant qu’elle devait sans doute se mettre dans le même état pour profiter de sa soirée. «Je pourrais m’amuser mais… » Je suis un peu trop déprimée et je n’avais pas vraiment envie de cette fête. Et maintenant je veux virer tout le monde et me mettre sous la couette. «Cette musique n’est pas mon style et il semblerait que je n’ai plus le contrôle » Et c’était en partie vrai. Elle eu un large sourire puis ajouta «Mais dès que la musique me plaît, je ne te laisse pas le choix et t’oblige à danser avec moi ! » Et là encore impossible de dire si il s’agissait là d’une promesse qu’elle pourrait tenir. Se sentant encore minable, elle posa sa tête contre la table, désirant disparaitre plus que tout. Mais elle se releva en écoutant le discours de Baxter. Elle n’avait pas besoin de Daniel disait-il. Elle fit une grimace, peu convaincue par ses propos mais eu un timide sourire, amusée par le professeur qui semblait s’être donné comme objectif de lui remonter le moral. Elle laissa échapper un petit rire lorsqu’il déclara, ne pas avoir, lui non plus, besoin d’un homme. Même si elle se doutait qu’il voulait dire, femme. Elle se mit à son tour, debout «Tu as raison, je peux vivre seule. Je n’ai pas besoin de Daniel ! Il n’était pas si parfait que ça de toute façon. » Toujours le sourire au lèvres, elle pris le cuillère des mains de Baxter et pris à son tour de la glace.

«C’est… » Aller s’enfermer dans sa chambre avec lui, quelle drôle d’idée. «D’accord » fit-elle enthousiaste. Il était la seule personne avec qui elle voulait être ce soir de toute façon. Elle s’empara d’une bouteille et commença à se diriger vers la cuisine en compagnie de son collègue mais elle s’arrêta net et se tourna vers lui. «Viens me rejoindre dans cinq minutes, d’accord ? » Sans attendre la moindre réponse, elle fonça vers sa chambre (et pris des mains d’une invité un verre qu’elle avala cul-sec sur le chemin qui la mena à sa chambre). Ce n’est pas qu’elle voulait se la jouer discrète, elle ne s’inquiétait pas de ce que pourrait penser les autres, non. Le problème était tout autre. En effet, Ana n’avait jamais été très branchée ménage, elle faisait des efforts lorsque Daniel vivait ici pour entretenir l’appartement mais lors de la rupture elle s’était laissée aller et sa chambre était probablement l’endroit le plus désordonné. Des affaires partout, un paquet de chips vides, des CDs… Elle fourra le tout sous le lit, puis, enfin, fut prête à accueillir son invité.

Invité qu’elle fit s’asseoir sur son lit à côté d’elle. Timidement elle se mit à toucher ses cheveux. Elle avait toujours voulu passer la main dans ses cheveux, même lorsqu’elle ne pouvait le supporter.




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MessageSujet: Re: I say you look so fine and I really wanna make you mine. (R.)   Dim 29 Sep - 18:09

Il ne connaissait pas personnellement ce Daniel et ne souhaitait pas le connaître car à ce stade cela ne servait plus tellement à grand-chose. Carson donnait l'impression d'être proche du couple, sans doute parce qu'il était un ami, un vrai, pour Ana. Pas comme lui qui était... il ne savait pas trop quoi pour elle. Une épaule réconfortante, une oreille attentive, il pouvait endosser tous les rôles qu'elle souhaitait, tout ce qu'il voulait c'était lui faire plaisir. En somme il ignorait tout de ce prénommé Daniel, jusqu'à même son visage qu'il n'avait fait qu'apercevoir de loin depuis le début de l'année, mais malgré cela il le détestait cruellement. Tout comme la demoiselle pouvait lui en vouloir de l'avoir placé dans cette situation faite de solitude déplaisante. Dire du mal des ex-petits-copains, il savait faire. Et de toute façon, ces derniers ne peuvent qu'être mauvais par définition. N'était-ce pas toujours la faute du compagnon ? Dans le cas de l'enseignante, les choses étaient légèrement différentes certes, mais Baxter restait focalisé sur son idée : l'ex-petit-ami avait toujours tort. Et il savait de quoi il parlait. La question n'avait plus aucun secret pour lui, et pourtant il continuait encore à ce jour à se reprocher l'échec de son histoire avec Troy, comme s'il était en partie responsable de certaines dérives. Analeigh avait de bonnes raisons de se sentir coupable, il pouvait le comprendre, ce n'était pas évident pour elle non plus et s'il n'était pas à ce point ivre, nul doute qu'il lui en voudrait aussi pour ses actes irréfléchis et insensibles. Il pouvait supporter des tas de choses mais l'infidélité restait l'unique erreur qui le touchait personnellement. Maintenant qu'elle se trouvait à nouveau sur le marché du célibat, ce qu'ils s'apprêtaient à faire ne fera, en toute logique, de mal à personne. Ils étaient deux adultes consentants et ne devaient rien à personne.Autrement dit, le regret n'avait pas sa place dans cet appartement ce soir.

« Cinq minutes ? D'accord... » répondit-il avec un mince sourire en la voyant déjà s'éloigner à l'autre bout du couloir. Cinq minutes ne représentaient pas grand-chose dans une existence et pourtant, les voir s'écouler s'avérait un peu long quand on ne faisait rien. Heureusement pour lui qu'il n'était pas dans son état normal. Pour patienter, il refit une petite apparition éclaire dans le salon où se tenaient la plupart des invités, en pleine conversation ou au centre du dancefloor improvisé. L'appartement était relativement bruyant et bien occupé, par conséquent l'absence de seulement deux personnes passerait inaperçue. Du moins il s'agissait là d'une théorie sortie tout droit de l'esprit brumeux du jeune professeur de mathématiques et à cette heure avancée de la soirée, sa réflexion n'était plus tellement bonne, plus à la hauteur de sa profession en tout cas. Ses pas le conduisirent un peu aux quatre coins de la pièce et avant même de le réaliser ou de vouloir l'éviter, il se retrouva à seulement deux mètres de Carson Haynes. Ses yeux clairs s'attardèrent un peu trop longuement sur sa longue silhouette pour un coup d’œil anodin mais bien sûr il ne s'en rendit même pas compte. Il le détailla longuement tandis que sa marche incertaine le conduisait à l'autre bout du salon qu'il s'empressa ensuite de quitter pour rejoindre la chambre à coucher, pensant que le temps imparti était écoulé. Visiblement il avait vu juste car la propriétaire des lieux était assise au bord de son lit lorsqu'il pénétra à l'intérieur de la pièce. Il referma la porte derrière lui et enclencha le verrou, simple habitude quand il fréquentait la nuit des chambres qui n'étaient pas la sienne. Par la suite il accepta volontiers son invitation à la rejoindre et vint aussitôt se poser à ses côtés, un sourire de petit premier de la classe accroché aux lèvres.

Il inclina la tête de côté à sa douce caresse dans ses cheveux et son sourire ne fit que s'élargir. Hélas elle n'était pas la première fan de sa petite tignasse, il y en avait eu auparavant et il y en aurait probablement d'autres. S'il y avait bien une chose qui le rendait fier dans son physique, c'était sa masse capillaire, grâce à laquelle il avait conclu avec plus d'une conquête. Femmes comme hommes trouvaient leur bonheur généralement, à leurs manières bien entendu. Les hommes avaient tendance à s'accrocher à ses cheveux, voire à tirer dessus, tandis que les femmes préféraient plutôt y glisser quelques doigts avec douceur.
« C'est agréable, » souffla-t-il en tendant timidement une main vers sa joue qu'il effleura dans des gestes lents. Le bout de ses doigts longèrent sa peau délicate jusqu'à passer par-dessus ses lèvres dont il dessina à présent le contour avec son index. La respiration calme, son torse se soulevait et s'abaissait doucement alors qu'une sensation plaisante l'envahissait. Cela faisait désormais plusieurs mois qu'il n'avait rien partagé avec une femme et finalement il trouvait cela grandement dommage car la douceur du sexe opposé demeurait une pratique inimitable et maintenant qu'il se trouvait ici face à Ana, il réalisait enfin à quel point cette tendresse lui manquait cruellement au quotidien.

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MessageSujet: Re: I say you look so fine and I really wanna make you mine. (R.)   Jeu 7 Nov - 20:31

«Oui, c’est agréable » fit-elle. Elle se senti immédiatement stupide de répéter les mots de Baxter mais puisque c’était la vérité, que c’était un moment agréable que de sentir ces caresses alors, pourquoi pas ? Elle appréciait particulièrement ses doigts sur sa peau. Cela faisait un bon moment que personne ne l’avait touchée comme ça, pas même Daniel. Bien sûr au début de leur relation ce dernier se montrait doux mais au fil du temps, il oubliait bien vite les caresses ou bien les doux baisers et ils ne faisaient que passer à l’acte – plutôt rapidement -. C’était d’ailleurs amusant car dès le moment où Ana avait vu Baxter, elle s’était imaginé quelqu’un de très doux et c’était exactement ce qu’il était en train de lui prouver. Mais l’institutrice était à une période où elle ne voulait pas se contenter de caresses : elle voulait plus et tout de suite. Peut être était-ce à cause de l’alcool ou de la musique qu’elle pouvait entendre derrière la porte qui donnait une ambiance particulière. Elle avait été tentée, en début de soirée, de joindre Samuel mais en vain mais maintenant que Baxter était là devant elle, il ferait l’affaire. Elle avait bien besoin d’un contact physique depuis sa rupture avec Daniel mais surtout depuis cette histoire avec Carson. Elle avait besoin de se prouver qu’elle était désirable pour les hommes car elle avait la sensation d’avoir perdus tous ceux qui étaient encore dans vie il y a encore quelques semaines. Si au début elle en voulait à tous, ces hommes n’étaient que des abrutis, elle avait commencé par se remettre en question et avait finit par en conclure que tout était de sa faute, que c’était son comportement qui les avaient poussés à fuir. Elle revivait sans cesse cette scène avec Carson au musée et elle s’en voulait chaque jour de ne pas lui avoir laissé sa chance, de ne pas l’avoir laissé parlé. Bien sûr elle avait eu l’occasion d’aller le voir et de s’excuser mais elle n’en avait rien fait et se contentait de l’éviter, trop honteuse. Puis il y avait Daniel, qui au fond avait eu raison de fuir puisqu’elle n’avait fait que lui mentir et le tromper . Restait Samuel qui semblait être en proie à des problèmes personnels, et elle n’était plus aussi proche de lui qu’avant.

Il ne lui restait alors que Baxter. Lui à qui elle avait mené la vie dure avant de commencer à l’apprécier. Il était là, à ses côtés, et l’alcool et une certaine dépression aidant, elle plongea son regard dans le sien puis posa doucement ses lèvres sur les siennes. Quelques secondes, puis voyant que ce dernier n’opposait aucune résistance elle s’engagea sur un baiser un peu plus passionné lui faisant ainsi part de ses intentions envers lui. Elle avait envie de sentir son corps contre le sien. Et sans plus attendre. Elle poussa Baxter en arrière de façon à ce qu’il soit allongé sur le lit, puis elle se positionna à califourchon sur son collègue, le couvrant de baisers. Ana commença ensuite à défaire les boutons de la chemise du jeune homme ; Elle ne lui posa même pas la question pour savoir s’il en avait envie : c’était un grand garçon, s’il ne voulait pas, il n’avait qu’à le dire après tout.
Elle glissa ensuite sa main dans le pantalon du beau brun.

Ce n’était pas prendre avantage de lui, elle était tout aussi alcoolisée que lui.


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Baxter Madden
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MessageSujet: Re: I say you look so fine and I really wanna make you mine. (R.)   Lun 11 Nov - 18:47

Personne n'avait l'avantage sur l'autre dans cette chambre. Il s'agissait ni plus ni moins d'une scène d'une extrême banalité quand on y regardait de plus près. Deux individus de sexe opposé ayant sensiblement le même âge et qu'une envie charnelle fortement prononcée rapprochait par le biais d'une certaine quantité d'alcool ingurgitée. Fallait-il mentionner leur état dépressif commun ? Certainement même ! A dire vrai à cet instant précis de leur existence, Baxter et Analeigh ne pourraient être davantage similaires même si le parcours de chacun restait tout de même différent. La situation s'avérait difficile pour l'un comme pour l'autre et c'était tout naturellement, bien sûr, qu'ils s'étaient rapprochés pour mieux se découvrir. N'était-ce pas ce qu'ils étaient en train de faire actuellement, partir à la découverte physique de l'autre ? Découverte anatomique même. Lorsqu'il avait passé les portes du lycée pour la toute première fois, jamais il ne se serait imaginé désirer ainsi l'enseignante mais maintenant qu'il s'y confrontait, cela tombait presque sous le sens. En dehors du fait qu'Ana était bien entendu une jeune femme charmante à la beauté certaine, leur rapprochement était évident. Elle était la meilleure amie de Carson et l'avait connu bien avant lui, et même si elle ne connaissait pas le moindre de ses petits secrets, elle avait passé énormément de temps avec le professeur de sciences. Ce point dérangeait plus ou moins Baxter; sans doute une forme de jalousie. D'une certaine manière il se plaçait comme privilégié dans la vie de leur collègue mais ce n'était guère suffisant pour le petit anglais. A quoi bon avoir connaissance de ce lourd secret s'il ne pouvait strictement rien en faire ni même en tirer ? De la possessivité était née au fur et à mesure de l'évolution de leur relation et désormais il lui était plus simple de réaliser qu'il avait instauré une sorte de compétition inconsciente avec la blondinette. Maintenant que tout était perdu avec Carson, il ne lui restait plus que cela, coucher avec une partie de lui-même, celle de sa meilleure amie. Sa réflexion était plutôt malsaine mais à ce stade avancé de mal-être quotidien, il n'en avait plus rien à faire d'agir comme le dernier des désespérés. Sa vie à Chicago perdait de son sens et de sa valeur chaque jour qui s'écoulait. Il avait définitivement perdu celui qu'il pensait -à tort- être l'homme de sa vie, puis récemment la personne qu'il jugeait la plus chère à son cœur dans cette ville avait décidé d'exposer très clairement son non désir d'avoir un jour des sentiments pour lui. Les coups étaient douloureux et difficiles à encaisser à force mais il était presque ravi et heureux de se retrouver avec une femme aussi misérable que lui. Ils étaient tous les deux tombés bien bas, cependant la chute demeurait nettement moins pénible à plusieurs et c'était là leur atout majeur. Souffrir, d'accord, mais à deux c'était plus agréable.

Ils n'avaient plus rien pour eux si ce n'était cet infime moment d'intimité rendu possible car l'ensemble des invités était occupé ailleurs et que le brouhaha général -en plus de la musique assourdissante- leur offrait une certaine tranquillité. Bien qu'alcoolisé, Baxter sut et put pleinement profiter de la situation, ce n'était pas la première fois qu'il avait des relations charnelles en étant ivre. Voir Ana prendre les rênes était plaisant, il la laissa même faire jusqu'à ce que son petit plaisir personnel fut un peu trop titillé. Ni sauvage ni trop tendre, l'acte en lui-même les satisfit tous les deux de la même manière. Juste ce qu'il fallait de tristesse et d'envie pour faire naître une culpabilité incommensurable lorsqu'ils se retrouvèrent étendus sur le dos, en sueur, à regarder ensemble le plafond d'un blanc immaculé.
« Je... Je vais me chercher un verre d'eau dans la cuisine, je reviens. » lança finalement la jeune femme, au bout de cinq longues minutes de silence, tandis qu'elle enfilait ses sous-vêtements et le reste de ses habits. Silencieux, Baxter acquiesça simplement de la tête et attendit qu'elle fut dehors pour se relever à son tour et se rhabiller. « Quel merdier... » râla-t-il pour lui-même en se glissant avec rage dans son pantalon. « Putain, » pestiféra-t-il ensuite une fois ses chaussures mises. Elle ne comptait pas revenir, Analeigh n'allait pas revenir, il le savait, lui-même aurait fait pareil. Il ne réalisait pas encore bien ce qui venait de se produire mais une sorte de code caché lui avait été envoyé. Ce dernier devait très certainement dire : c'était bien mais maintenant il va falloir songer à rentrer chez toi. Pas besoin de lui dire de vive voix, il rassembla le peu d'effets personnels qu'il possédait et sortit en trombe de la chambre. Contraint et forcé de repasser par le salon, il accorda une nouvelle et dernière fois un regard à Carson en remettant sa veste sur ses épaules. Comme si les choses n'étaient pas suffisamment compliquées comme cela entre eux, il remettait une couche de désordre à ce beau bazar. Tel un voleur, il s'éclipsa de la petite soirée sans même prévenir la maîtresse des lieux. Cette dernière était assez grande pour comprendre d'elle-même son embarras car elle devait très certainement partager le même. Laisser un mot n'aurait fait qu'accroître le malaise général nouvellement installé. Une bonne nuit de sommeil l'aidera à y voir plus clair même si les choses lui semblaient déjà  très compréhensibles sans même y avoir réfléchi au calme. Lui comme elle ne devaient strictement rien à Carson, ils étaient deux adultes consentants dans leur connerie et les remords ne provenaient aucunement du fait qu'il venait de se faire l'amie d'un type pour qui il avait de forts sentiments. Non, le problème était ailleurs. La raison pour laquelle il avait fait cela, complètement immature et on ne pouvait plus déraisonnable. Bien joué Madden.


(the end)

_________________

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We give, we take, we mend, we break and so the cycle goes. We're doing well, we've been through hell, and only heaven knows how far we get to. Thank God I met you though, and if you don't know, just put your hand on my heart. Put your hand on my heart, and I don't have to say it, and I don't have to think it. Just put your hand on my heart, you'd know.
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I say you look so fine and I really wanna make you mine. (R.)
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